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Quatre versions du use case US Open
Même contenu, même UI, quatre façons de le raconter. Notées de A à D sur ce qu’un recruteur en fait en deux minutes.
La grille de notation
- Ce qu’on comprend en 5 secondes
- La preuve : chiffres, source, verbatims
- Le jugement : arbitrages et échecs montrés
- Le résultat et son attribution
- La lecture en diagonale
- Le coût pour les 3 cas et les suivants
Aucune ne décroche un A : il manque à toutes les mêmes données (répartition par plateforme, adoption des presets, écrans V2, retour client). La note porte sur la mise en page, le plafond vient du contenu.
Le récit est déjà bon : une tension, deux décisions, les chiffres, un échec assumé. Ce qui manque, c’est la preuve avant la décision et le repérage visuel.
Pour
- Structure par décisions, pas par process : c’est ce qui se lit comme de la séniorité
- « The honest part » : très peu de portfolios montrent un échec avec ses causes
- Rythme court, ton juste, aucune phrase creuse
- Les chiffres réels sont là (323K, 597K, 30 %, 2×)
Contre
- « Evidence » sans chiffre : « healthy adoption » ne prouve rien
- Aucun objectif de départ : les résultats tombent sans repère
- L’arbitrage est raconté, jamais montré
- Avant/après en tableau de texte, sans écran
- Rien sur ton rôle exact dans l’équipe
Passe en B+ avec trois chiffres sourcés et un avant/après visuel.
La version en ligne, complétée là où elle est faible : critères de succès au départ, options écartées visibles, cartes de preuve, ce qui a marché en face de ce qui n’a pas marché, rôle.
Pour
- Chaque décision a sa preuve, au même endroit et au même format
- Gardé / écarté visible : l’arbitrage se lit sans paragraphe
- « Ce qu’on voulait faire bouger » avant les résultats
- Bloc « Who did what », que personne n’écrit
- Zéro CSS exotique : facile à porter sur DAZN et NHL
Contre
- Six blocs « à compléter » : tient debout une fois les données trouvées
- Tout est gris sur crème : aucun palier visuel
- Plus longue de 60 % que la version en ligne
- La carte de preuve de la décision 01 reste vide
Passe en A− en hiérarchisant : un seul chiffre héros par section.
La méthode complète, du brief aux itérations. Rassurant pour qui veut vérifier que tu sais faire de la recherche, mais c’est un format d’élève, et tu n’en es plus un.
Pour
- Chaque affirmation tient sur un ratio, un « pourquoi » et un verbatim
- Le protocole est visible : méthode, durée, panel, objectifs
- Benchmark et pistes écartées montrent une culture produit
- Format reconnu par les recruteurs passés par ce type de formation
Contre
- Le process passe devant le jugement
- Les résultats arrivent après sept chapitres
- La plus longue des quatre
- Demande des artefacts que tu n’as pas (panel, captures de benchmark)
- Deux blocs « panel » quasi identiques
Passe en B en coupant benchmark et protocole de moitié, et en remontant les résultats.
Une phrase en gras par section qui raconte le cas à elle seule, le détail replié à la demande, la provenance affichée sur chaque chiffre. La seule qui transforme tes vrais résultats en argument visible.
Pour
- Lecture en 30 secondes ou en 5 minutes, sur la même page
- « Mesuré » contre « temp » : aucun cas d’élève ne peut l’écrire
- Rôle, client et chiffres toujours à l’écran
- La plus courte alors qu’elle en dit autant
- Mémorable d’un cas à l’autre
Contre
- Le rail disparaît sous 1 000 px : la promesse tombe sur mobile
- La bascule « Quick read » est invisible si on ne la cherche pas
- Mise en page sur mesure, hors de tes composants
- Le mode rapide ne retire qu’un dixième de la hauteur
- Les pastilles de provenance imposent une rigueur totale
Passe en A quand les chiffres « temp » deviennent réels et que le rail a un équivalent mobile.